Le cancer du sein & autres maladies

Des chiffres sur le cancer plutôt compliqués à obtenir et déchiffrer  

Des annonces très anxiogènes diffusées régulièrement à partir de chiffres en apparence dramatiques mais qu'on "trafique" en réalité en les rendant de plus en plus complexes à déchiffrer (voir graphiques INSEE), en les amplifiant et comparant déjà à ce qui n'est pas comparable, comme ci-dessous entre les "cas", "diagnostics" ou "décès"... Tout en ne les comparant jamais aux autres risques de maladies ou morts violentes bien plus fréquentes en France (autour de 638 266 décès en 2023) : https://www.insee.fr/fr/statistiques/6959520?sommaire=4487854

Cancer du sein : https://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Les-chiffres-du-cancer-en-France/Epidemiologie-des-cancers/Les-cancers-les-plus-frequents/Cancer-du-sein

https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-sein/Quelques-chiffres ou encore https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-sein/comprendre-cancer-sein

Alors, même si un seul mort est toujours un mort de trop au niveau personnel, qu'est-ce qu'au niveau collectif qu'environ 12 000 décès/an dû au cancer du sein sur une population de plus de 66 millions de personnes en 2016 (594 000 décès) contre les 167 000 morts de divers autres cancers et surtout contre les 140 000 morts/an juste pour les maladies cardiovasculaires, les 49 000 décès à cause de la consommation d'alcool, 78 000 décès pour le tabac, les presque 9 000 suicides annuels contre plus de 3 500 morts lors d'accidents de la route, etc. Pourtant on voit bien ici que les politiciens et médias subventionnés n'agissent, ni ne communiquent pas avec le même "catatrophisme" selon leurs propres intérêts économiques et électoraux... Donc si vous savez lire correctement un graphique comme celui ci, vous relativiserez alors les chiffres bien détaillés en haut avec tous ceux du bas cumulés et classés sans plus d'explications dans "autres causes" (environ 115 000 décès/an). S'agit-il des infanticides et féminicides minimisés aussi !? https://www.fhpmco.fr/2019/12/12/fhpmco-causes-mortalite-france/

Et puis autant dire, en ce qui concerne le cancer du sein ici, qu'il ne s'agit en général absolument pas de femmes en âge de procréer mais plutôt ménopauser et même assez âgées ! Cependant nulle part dans ces magnifiques graphiques colorés on ne vous fournira les chiffres exacts par type de cancer et nombres réels de cas dépistés et de morts, année par année, pays par pays, en parallèle du nombre croissant de dépistages réalisés dans ces mêmes pays. Ici chez toutes les femmes qui ont encore beaucoup plus souvent que les hommes un suivi médical et gynécologique régulier et donc davantage de risques aussi d'être dépistées sans pour autant être mieux soignées finalement. 

Lire témoignages et articles en bas de page mais aussi notre page sur Octobre Rose l'arnaque !

Qu'est-ce qu'un cancer ? Pourquoi en déclare-t-on, y compris en allaitant, et comment le prévenir et en guérir ?

Si on s'en tient stricto sensus à la version officielle voilà comment la médecine occidentale et les instances médicales définissent ce qu'est, selon eux, un "cancer" : 

"Qu’appelle-t-on cancer ?

Sur le plan médical, le mot « cancer » désigne un groupe de maladies très différentes les unes des autres. Ces maladies sont cataloguées selon l’origine des cellules cancéreuses (cancer de la peau, cancer du sein, cancer des poumons, etc.). C'est pourquoi, médicalement parlant, il est préférable de parler de « cancers » au pluriel.

Sur le plan biologique, le cancer résulte de la survenue d'un dysfonctionnement au niveau de certaines cellules de l'organisme

Comment se développe un cancer ?

Un cancer est une maladie provoquée par une cellule initialement normale mais dont le programme se dérègle et la transforme. Celle-ci se multiplie et en produit d’autres, dites « anormales », qui prolifèrent de façon anarchique et excessive. Ces cellules déréglées finissent par former une MASSE appelée "tumeur malgine", c’est-à-dire cancéreuse.

Cette prolifération est d'abord locale. Elle s'étend ensuite dans le tissu avoisinant, puis à distance où les cellules anormales forment des métastases."

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancers/definition-processus-developpement

D'emblée vous voyez ici que tout le résonnement repose de base sur un jugement subjectif et dogme pré-établi qui fait consensus général : un cancer (qu'il soit du sein ou autre) est chaque fois une prolifération vue comme "anormale" (c'est-à-dire jugée comme "hors norme") d'une augmentation "anarchique et excessive" de cellules initalement perçues comme "normales" (c'est-à-dire stables, identiques) dont un certain "programme" se dérèglerait (causes inconnues) pour former une plus ou moins grosse MASSE ou "tumeur maligne" (inverse de bénigne) ou bien à l'inverse de "nécroser" c'est-à-dire de creuser ou ronger (enlever de la masse). La prolifération incontrôlable de nouvelles cellules dites "cancéreuses" formeraient alors ce que les cancerologues appellent des "métastases" qui risqueraient ensuite, selon eux, sans intervention médicale rapide (traitement chimique, radiothérapie, chimiothérapie, médication longue et coûteuse... et même l'ablation totale de l'organe atteint) avant qu'elles ne s'étendent aux autres organes ou "tissus" voisins, au risque alors de les infecter et d'entaîner à plus ou moins long terme la mort de la patiente. Ils parlent alors de "cancer métastasique" par rapport au "cancer primitif" : https://www.e-cancer.fr/Dictionnaire/M/metastase

Ok ! Ca c'est leur vision actuelle de ce qu'ils nomment "cancer". Alors partons de ce postulat là qu'une cellule stable au départ qui se multiplie pour x raison est nécessairement "mauvaise" (malgine) quand elle crée une excroissance (masse ou boule ou amas) risquant ensuite de "migrer" quelque part dans le corps. Mais déjà rien qu'à ce stade on pourrait émettre des doutes quand on sait qu'un gros bleu se résorbe souvent seul ou qu'un bouton (petite "tumeur" sous cutanée) apparaissant brusquement, grossit plus ou moins vite puis mûrit pour finalement soit se percer seul, soit se résorber naturellement avec le temps... En effet, un simple bouton est défini en ralité biologiquement comme une "petite tumeur inflammatoire du derme ou de l'épiderme contenant du pus." https://langue-francaise.tv5monde.com/decouvrir/dictionnaire/b/bouton 

Mais, bon, acceptons ici l'hypothèse (jamais ou très rarement remise en question d'ailleurs) que cette "tumeur" ou masse céllulaire dite "maligne" puisse être dangereuse à court, moyen ou long terme pour le malade. Cela ne répond toujours pas à la question initiale : qu'est-ce exactement qu'une "métastase" ?

Définition apparente d'une métastase 

"Les métastases correspondent à des cellules cancéreuses qui se trouvent en dehors de leur organe d'origine" définit en préambule le Dr Paul Cottu, médecin oncologue à l'Institut Curie. Plus précisément, une cellule cancéreuse peut grandir, se diviser et se répandre dans les tissus ou les structures qui l'entourent, mais aussi se propager à une autre partie du corps en circulant dans le système lymphatique ou la circulation sanguine. Une tumeur qui s'est propagée à une autre partie du corps (poumon, foie, cerveau, os par exemple) est appelée une métastase. On peut également parler d'un cancer métastatique, d'une maladie métastatique ou encore d'une tumeur métastatique. Toutefois, peu importe où il est situé, le cancer est toujours défini par son tissu d'origine, autrement dit, son point de départ. Ainsi, un cancer du sein qui a envoyé des métastases au cerveau ne sera pas un cancer du cerveau, mais un cancer du sein métastatique. "

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2691711-metastase-cancer-metastatique-definition-symptomes-diagnostic-traitement-pronostic-survie/

 A priori une métastase serait donc, par définition, un groupe dit "anarchique de cellules en dehors de leur terrain d'origine", donc qui migrerait selon les cancérologues en dehors de l'organe initialement atteint, mais cela ne répond toujours pas à la question : qu'est-ce que c'est exactement une cellule cancéreuse, à quoi cela ressemble ? Et comment sait-on que telle ou telle cellule, type ou masse cellulaire est soudainement définie comme une tumeur "anormale" ayant grossie et migrée "en dehors de son terrain d'origine" ? Alors qu'on sait que TOUT CIRCULE de façon fluide et normale dans le corps grâce à notre circulation sanguine, certes, mais aussi via nos hormones et système lymphatique dit "immunitaire" (rate, thymus et molle osseuse) qui comprennent de nombreux vaisseaux et ganglions lymphatiques gonflant naturellement quand on est atteind d'une maladie, et lorsque les émonctoires sont "bouchés" ou surchargés. Les 5 principaux organes d'élimination de nos déchets organiques étant le foie et la peau, les intestins, poumons et reins s'ils sont trop "surchagés" ou pas assez "drainés", peuvent entraîner des inflammations internes localisées d'abord sur un organe puis "migrer" ailleurs ouv ers l'extérieur par exemple dans les yeux (conjonctivite), oreilles (otite) et narines (rhinite), colon (colite), urètre (urétrite ou cystite) ou même vagin (mycose ou vaginite), etc. 

Causes ou conséquences : opposition "microbes" de Pasteur (chimiste)  contre "microzymas" de Béchamp (médecin)

Qu'est-ce qui différencierait alors une maladie grave et "maligne" d'une autre maladie normale et "bénine" ? Notre corps réagissant normalement en "s'enflammant" lorsqu'il se trouve infecter soudainement ou régulièrement par un ou plusieurs poisons ou adjuvants chimiques, vaccinaux ou médicamenteux, mais aussi alimentaires et environnementaux suite à de multiples excès et/ou pollutions (exemple  : PE "Perturbateurs Endocriniens" dû aux matières plastiques, phtalates ou bisphénol, formol-formaldéhyde ou autres produits pétrochimiques, métaux lourds, injectés, absorbés ou inhalés, etc. ) ou encore suite à une intoxication par des plantes et pesticides, des insectes ou animaux et leurs parasites, des levures ou champignons micro ou nanoscopiques, etc. Suite à cette intoxication et donc inflammation, cela produirait ensuite, selon la vision guerrière pasteurienne, des "microbes" extérieurs (bonnes ou mauvaises" "bactéries" ou "virus" intégrés à notre AdN ou ArN messager ou autre...) qui selon notre génome et système immunitaire, attaqueraient ou défendraient leurs territoires. Ou alors, selon la vision naturaliste béchampienne, des "microzymas" internes (même "bactéries", "virus" ou levures métamorphosés) qui selon l'acidité ou non du terrain nettoieraient l'organisme de nos anciens déchets, toxines et autres cellules mortes.

"C’est à l’illustre Pr Antoine Béchamp (1816-1908, médecin chimiste et pharmacien français) que nous devons la découverte des microzymas en 1858. Le microzyma est une microcellule mesurant entre 30 et 60 nanomètres de diamètre. On en trouve dans l’air, dans la craie et surtout dans tous les êtres organisés (plantes, animaux), au sein de leurs tissus et de leurs humeurs dans lesquels ils jouent un rôle essentiel. Ils construisent des bactéries pour réparer l’organisme en fonction du pH du milieu extracellulaire. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme et le tissu conjonctif.

Le travail d’Antoine Béchamp prouve que ces bactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. Lorsqu’il y a déséquilibre et que le liquide extracellulaire devient acide, toxique et pollué, les microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures. Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d’une intoxication. C’est le rôle des bactéries et des microbes." https://youtu.be/X-x-srEHsgI

Quels autres postulats possibles comme causes & conséquences d'un cancer et ses traitements ?

 A l'écoute de cet entretien avec le Dr SCOHY et lecture du best Seller du Dr ANCELET : "En finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique" (1998 - 6ème édition en 2022), au vu de cet énorme mensonge "scientifique" voir même escroquerie pharmacologique et médicale dû dès le départ à l'oppostion fondamentale entre ces 2 visions et personnalités radicalement opposées (causes ou conséquences de la présence de bactéries et virus mutagènes), on peut se demander effectivement si la médecine occidentale traditionnelle ne se tromperait pas de nouveau ? La cicatrisation (formation d'une croute de façon externe) ou la calcination (formation de sels de calcium & co de façon interne) serait alors la dernière phase "normale" et physiologique de réparation de toute maladie alors que l'inflammation serait la première phase lors de la prolifération cellulaire et globulaire non pas "anarchique" mais bien organisée. Ainsi le cerveau dirigerait ces "amas cellulaires" sur le ou les différents organes atteints afin de tout simplement les "réparer". Au départ, de façon systématique et parfaitement bien synchronisé, de l'intérieur vers l'exterieur, dans le but d'envelopper la zone sensible d'une "masse" (tumeur) ou "boule" (de pue, pustules ou autre), puis d'une "croute" protectrice "cicatrisée" à l'extérieur ou de débris "calcifiés" à l'intérieur. 

Pourquoi se forme-t-il une croute lors d'une cicatrisation ?

"Formation dure, recouvrant une plaie ou une excoriation cutanée, facilement détachable en bloc d'un coup de curette, résultant de la dessiccation d'un exsudat séreux, hémorragique ou purulent, et qui correspond histologiquement à l'accumulation de sérosité, de fibrine, de cellules inflammatoires et de lamelles de kératine parakératosique." https://www.academie-medecine.fr/le-dictionnaire/index.php?q=cro%C3%BBte

En serait-il pareil alors pour la calcification ? C'est ce que beaucoup pensent... et voilà pourquoi il semble qu'il soit effectivement très compliqué de faire réellement consensus sur la définition exacte de ce qu'est une cellule cancéreuse "anormale" et donc tumeur maline ou pas ! Malgré ce que bon nombre de prétendus médecins scientifiques avancent encore aujourd'hui il s'agit plus d'une interprétation subjective donc potentiellement changeant en fonction du praticien et de l'évolution de la maladie, douleurs et inflammation, plutôt que d'une définition claire avec un diagnostic réellement sûr et objectif.  Ainsi donc on comprend mieux pourquoi les divers types de dépistage ne foncitonnent pas toujours à 100% ! Voilà également pourquoi afin de progresser encore dans nos recherches et réfléxions il nous faut comprendre d'abord ce qui serait "normal" ou "anormal", c'est-à-dire physiologique ou non, lors du processus de maladie comme de guérison.

 Quels serait alors les 3 phases "naturelles" d'une maladie ? 

Selon les travaux d'un célèbre cancérologue allemand, le Dr Rycke Geerd HAMER (1935-2017), inventeur de la "Médecine Nouvelle" ou "Biologie Totale", il semblerait que la majorité des maladies chroniques dont les cancers ou autres maladies mortelles arrivent suite à "un choc traumatique violent, vécu dans l'isolement et prenant complètement au dépourvu". La personne va d'abord somatisé un certain temps (jours, semaines, mois ou années) avec "en phase de maladie froide" des symptômes plus ou visibles (SPT) en plus du stress et de l'insomnie, de transpiration excessive ou "bouffées de chaleur" (température élevée) ou au contraire extrémités froides, problèmes hormonaux (règles douloureux ou irrégulières, infertilité), maux de tête, soucis respiratoires (allergies), de digestion (diarhée, constipation, colon irritable, allergies), excès ou pertes d'appétit et donc de poids, de cheveux ou d'ongles, boutons, etc.  https://www.livi.fr/en-bonne-sante/somatiser/

Historique du Docteur HAMER
https://www.bio-sante.fr/dr-hamer.html

"Le Docteur Ryke Geerd HAMER né en 1935, obtint son diplôme de médecine à 24 ans, il est spécialiste des maladies internes en C H U (Centre Hospitalier Universitaire) et diplômé en radiologie. Il est également l’inventeur du scalpel électrique Le Docteur HAMER est ce qu’on appelle un « médecin complet », qui s’est astreint à une formation aussi globale et universelle que possible. En effet, convaincu qu’un bon médecin doit être en même temps un physicien, il a suivi assidûment durant deux ans des cours de physique. Il est aussi licencié en théologie.

Le 18 août 1978, sa vie bascule, par suite d’un drame familial. Son fils DIRK, âgé de 19 ans, est atteint mortellement d’une balle tirée par le Prince d’Italie. Il décède dans les bras du Dr Geerd HAMER, le 7 décembre 1978, à l’hôpital de Heildelberg. Jusqu’au 18 août 1978, il formait, avec son épouse médecin et ses quatre enfants une famille sans problème. A la suite du décès de son fils, le Docteur HAMER est atteint d’un cancer testiculaire. Ce terrible événement fut à l’origine de ses découvertes. C’est au début de 1980 qu’il entreprit ses travaux, qui n’ont jamais cessé depuis. En 1981 : découverte de la loi d’Airain du cancer et il publie son premier livre. La MEDECINE NOUVELLE : Le Docteur HAMER affirme que tout cancer résulte d’un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement. Au cerveau se manifeste une altération visible au scanner cérébral : le FOYER DE HAMER.(FH).

Au même moment, il s’ensuit l’amorce d’un cancer dans la partie bien spécifique du corps, dont l’emplacement exact est déterminé par le (FH) au cerveau."

Documentaire de J-J Crèvecoeur : "Docteur Hamer, seul contre tous" https://crowdbunker.com/v/d2mhJ2WQNO

Les grands principes de la "Médecine Nouvelle" (ou Biologie Totale ici)
https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=biologie_totale_th

"Selon le Dr Hamer, créateur de la Biologie Totale, il existerait cinq « lois » qui seraient inscrites dans le code génétique de tout organisme vivant - plante, animal ou humain :

La première loi est la « loi d'airain » qui stipule que le choc émotionnel agit en déclencheur parce que la triade émotion-cerveau-corps est biologiquement programmée pour la survie. Cela se passerait comme si, à la suite d’un choc émotionnel trop ingérable », l'intensité exceptionnelle de l'influx neurologique atteignait le cerveau émotionnel, et venait perturber les neurones d’une zone spécifique. Ainsi, la maladie sauverait l'organisme d'une mort probable et assurerait ainsi la survie de l’organisme. Il faut aussi mentionner que le cerveau ne fait pas de distinction entre les stress réels (se trouver à la merci d'un tigre féroce) et symboliques (se sentir à la merci d'un patron furieux), chacun pouvant déclencher la réaction biologique.

Les trois lois suivantes, concernent les mécanismes biologiques par lesquels la maladie se crée et se résorbe. Quant à la cinquième qui est la « loi de quintessence », celle-ci postule que ce nous appelons « maladie » fait en réalité partie d'un programme biologique bien fondé, prévu par la nature afin d’assurer notre survie devant des circonstances adverses.

La conclusion globale est que la maladie a toujours un sens, qu'elle est utile et même vitale pour la survie de l'individu.

De plus, ce qui fait qu’un événement va déclencher ou non une réaction biologique (une maladie) ne serait pas sa nature (fausse couche, perte d'emploi, agression, etc.), mais la façon dont la personne le vit (dévalorisation, rancoeur, résistance, etc.). Chaque individu, en effet, réagit différemment aux événements stressants qui surviennent dans sa vie. Ainsi, une perte d’emploi pourra générer chez une personne une détresse d’une telle ampleur qu’elle se traduira par une intense réaction de survie : une maladie « salvatrice ». Par contre, dans d’autres circonstances, la même perte d’emploi pourrait plutôt être considérée comme une occasion de changement, ne causant pas de stress excessif... ni de maladie."

Tout va alors dépendre du tempérament positif ou négaltif du malade et surtout de ses capacités physiques, relationnelles et psychologiques de stopper ses maladies "froides" avant qu'elles ne deviennent "chaudes" comme par exemple avec l'expression spontanée mais mesurée de ses émotions (sans débordement de colère, haine et violence ou de terreur, phobies, dépressions, etc.), de poser ensuite des actes en cas de conflits répétitifs, de régler ses problèmes digestifs, respiratoires ou cutanés (diète, régime ou jeûne, prendre des vacances en montagne ou mer, déménager, changer de métier, etc.) de guérir ses troubles du sommeil, désir ou autre... Si la situation n'est pas encore critique et son organisme trop pollué et encrassé donc sa santé générale trop détérioriée. 

Qu’est-ce qu'une inflammation ?

L'inflammation en général : En savoir plus sur les types et les signes d’inflammation : https://www.advil.ca/fr/resources/muscles-et-articulations/qu-est-ce-que-l-inflammation/

"L’inflammation est le mécanisme de défense utilisé par l’organisme pour se protéger contre les substances qu’il reconnaît comme étant potentiellement nocives, telles que les bactéries, les virus, les corps étrangers et les toxines (p. ex., substances chimiques contenues dans la fumée de cigarette ou stockées dans les cellules adipeuses en excès). Lorsque le système immunitaire perçoit un danger, il réagit en libérant des globules blancs qui migrent vers la région concernée pour l’isoler et la protéger. C’est cette libération de globules blancs qui se traduit par une rougeur et par une enflure."

 Types de cellules sanguines

"Il existe 3 types de cellules sanguines, soit les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. https://cancer.ca/fr/cancer-information/what-is-cancer/blood-and-bone-marrow

Qu'est-ce qu'un globule alors si ce n'est (selon le dictionnaire Larousse) "un petit corps ou cellule de forme généralement arrondie ou ovalaire que l'on trouve dans divers liquides de l'organisme (le sang, la lymphe, le pus, le lait)."  ?  Donc on est bien d'accord ici qu'il soit définit comme "blanc" ou "rouge", nous sommes bien composés d'amas de globules dans notre sang qui imigrent et irrigent tous nos organes. Ces globules sont considérés alors comme "normaux" et bénéfiques voir même essentiels pour l'organisme. Donc à quel moment est-ce que ces mêmes cellules parce qu'elles s'entassent soudainement sur un de ces organes (peut-être aussi pour le réparer ou signaler un déséquilibre ou une intoxication...) sont considérés comme nocives et doivent être rapidement conbattues et éradiquées ? Est-ce parce qu'ils changent brusquement de formes, couleurs, textures, fonctions... ? 

Et bien voyez-vous ça PERSONNE N'EN PARLE ! Pas plus que les chiffres exactes de mortalités annuelles de cancers du sein ou autres tumeurs, répartis sur plusieurs années et en corrélation avec le nombre exponentiel de dépistages, pays par pays, région par région, etc. On n'a jamais rien de publier au large public que quelques généralités et banalités mais jamais de documentations approfondies et sourcées et surtout indépendantes et contradictoires. Ou alors faut faire médecine donc adhérér d'emblée aux dogmes médicaux et vaccinaux pasteuriens et non béchampiens comme on le verra plus loin.

Pourquoi du pue et des pustules ?

Selon le Larousse médicale il s'agit d'un : "Liquide pathologique, épais et visqueux, constitué de globules blancs, altérés et détruits, de cellules des tissus voisins de la suppuration et souvent de bactéries, vivantes ou mortes. Le pus est plus ou moins épais et grumeleux. Il est susceptible de former un abcès dans une cavité ou dans un tissu," https://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/pus/15663

Et selon Wikipédia : "Le pus est un exsudat pathologique, liquide séreux résultant d'une inflammation par des bactéries ou des champignons dits pyogènes (provoquant une formation de pus ou suppuration). Le pus est composé de débris cellulaires,des leucocytes [globules blancs] (cellules blanches du sang) qui ont afflué jusqu'au site interessé pour combattre l'infection et des micro-organismes morts ou vivants. Il peut se présenter au cours d'infections superficielles (plaies, boutons, pustules, etc.) ou profondes. Une accumulation de pus dans un espace de tissu confiné s'appelle un abcès. L'écoulement de pus s'appelle une pyorrhée." https://fr.wikipedia.org/wiki/Pus

On constate que, de façon totalement normal et physiologique, il est reconnu que lors d'une infection et inflammation le pue est une réponse possible du corps humain pour combattre et repousser les "microbes" morts ou vivants à la surface de la peau. Mais que ce passe-t-il s'il ne peut plus le faire car l'inflammation dure encore et que l'infection perdure également ? 

L'inflammation chronique : https://www.nutripure.fr/fr/blog/inflammation-chronique-n313

On a vu avec le Dr HAMER que, suite à un stress, un choc traumatique ou bien une intoxication, le corps déclare une phase de maladie froide ou "somatisation" puis suite à une autre phase de "décompensation" lors de vacances, week-end ou congés longs mais également d'un licenciement, divorce non désiré, perte de revenu, sécurité ou d'affection ou bien encore suite à un décès ou à cause d'intoxications ponctuelles ou chroniques, d'encrassement complet ou localisé, d'émonctoires bouchés... la personne entre alors "en phase de maladie chaude" en déclarant des symptômes de plus en plus graves et visibles (infections en "ite") comme des conjonctivites, otites, rhinites, laryngites, gastro entérites,  colites, cystites, urétrites, mastite, etc. Puis encore plus profondement cela peut toucher les organes vitaux ou reproductifs (poumon, cerveau, estomac, intestin, colon, foi, pancréas, molle osseuse, sein, utérus ou prostate, etc.). Tout cela serait parfaitement normal alors et physiologique même à court terme, mais pas à long terme. Car, comme dit le proverbe français et comme pour toute chose dans la vie : "A force de tirer sur la corde un jour elle casse." donc à force d'être constamment en état de sur-stress, soit lors de somatisation ou d'inflammation, un jour le corps lâche !

L’inflammation chronique, c’est quoi ?

"L’inflammation chronique correspond à une inflammation "classique", mais qui persiste dans le temps. On parle d’inflammation chronique lorsqu’elle s’étale sur plusieurs mois à plusieurs années.

Vous vous doutez bien que l’inflammation chronique est plus embêtant que la seule inflammation. Si cette dernière est une réponse positive du corps humain pour guérir, l’inflammation chronique est un signal plutôt négatif.

En effet, le corps a l’impression d’être agressé continuellement (même si ce n’est pas le cas) et décide de lutter sans cesse en activant une réponse immunitaire à l’aide de globules blancs et autres messagers chimiques.

Et ce phénomène est d’autant plus problématique puisque selon les dernières études scientifiques, l’inflammation chronique est associée à de nombreuses maladies responsables de mortalité dans le monde. On pense aux maladies cardiovasculaires, diabètes, cancers, maladies rénales, maladies auto-immunes et dégénératives…"
https://www.nutripure.fr/fr/blog/inflammation-chronique-n313

C'est pourquoi, en ce qui concerne plus spécifiquement les cancers "féminins" (seins, utérus), cela explique qu'ils auront statistiquement plus de chance d'arriver après la ménopause plutôt qu'avant. Notre corps autant que notre psyché ayant probablement besoin de revenir sur d'anciennes histoires et traumatismes liés à la naissance, fertilité ou l'alimentation (lire témoignage ci-dessous) afin de nettoyer d'anciennes blessures ou tout simplement pour se désintoxiquer rapidement. Car on sait depuis longtemps que la période d'allaitement est une des possibilités pour la mère d'évacuer en priorité ses toxines par son sang puis son lait via les canaux galactophores (voir article sur la production de lait). Mais sans pour autant contaminées l'enfant qui risque bien davantage avec les laits industriels de vache standardisés (sans goût, ni saveurs, ni suffisamment de vitamines...) pas toujours bien stérilisés, ni pasteurisés, produits, étiquetés et emballés, reconstitués avec la bonne eau, etc.

Les tumeurs, abcès ou mastites : 

C'est la raison pour laquelle on dit qu'en règle générale l'allaitement précoce, esclusif et fréquent (surtout si on a eu plusieurs enfants allaités) permet de prévenir les risques de cancers du sein comme de l'utérus (également réduits en cas de naissance par voie basse et peu médicalisée). Logique si on comprend qu'un organe qui n'a jamais servi durant sa vie, mais aura été ouvert, blessé ou "traumatisé", pollué et intoxiqué, rencontrera certainement plus de soucis ensuite. Cependant, il est vrai qu'un cancer du sein peut aussi être diagnostiqué chez une mère allaitante suite à une biopsie réalisé après une mammographie et palpation d'une "grosseur" (masse plus ou moins "bénine" ou "maligne" lors d'examen) que la femme ressent soudainement, qui la gêne et l'inquiète... parfois trop vite !  Car la majorité du temps il s'agit plutôt d'une mastite (inflammation mammaire au niveau des minces canaux galactophores bouchés) qu'il vaudrait mieux désengorger avec beaucoup de chaleur, de massage et d'expressions manuelles et fréquentes du lait maternel (caillé), même et surtout la nuit ou en journée quand bébé tête ou dort (tire-lait). Et aussi boire, boire, boire, drainé, drainé, drainé, se reposer...  Mais surtout agir vite pour que cette mastite ne récidive pas et devienne ensuite chronique, voir se termine en abcès du sein avec cicatrice (pustule qui se perce avec du pue = pyorrhéé). 

Il est essentiel également, en parallèle des soins, de trouver ensuite la cause principale de cette mauvaise expression lactée (mauvaise position et succion, bébé crispé et hyper tendu, frein de langue ou lèvre, choc et accouchement douloureux et traumatisant pour tous...). SANS PANIQUER, ni extrapoler, ni minimiser non plus, mais se faire aider et bien accompagner !

Définition : "La calcification est définie par un dépôt de sels de calcium dans des tissus. Elle résulte d'un processus physiologique (exemple : la formation osseuse) ou pathologique secondaire par exemple une hypercalcémie1.(...) L'hypercalcémie peut être secondaire à une tumeur ostéolytique primitive ou secondaire (myélome, métastases osseuses), à une hypervitaminose D (favorisant, en excès, l'absorption digestive du calcium), une sarcoïdose, ou encore une hyperparathyroïdie. Elle n'est pas liée aux apports alimentaires2. " 

C'est là qu'en règle général les choses se gâtent pour les patient.e.s au lieu de se réjouir d'avoir enfin atteint la dernière phase de la maladie vers la guérison finale, c'est plutôt là qu'on va leur sortir tout l'attirail militaire de la cancérologie (biopsie, chimiothérapie, radiothérapie, ablation, etc.). Comme le détaille parfaitement l'article suivant alors qu'on y reconnait que : "La calcification mammaire désigne des dépôts de calcium présents dans le sein. Visibles à la mammographie, sous la forme de taches blanches, elles se forment dans les tissus glandulaires du sein. Les calcifications mammaires sont assez courantes et sont la plupart du temps bénignes. "  Voilà pourquoi, si on vous signale des calcifications "mâlines" suite à une mammographie même de routine puis biopsie, faites en refaire plusieurs pour bien revérifier, avant tout traitement invasif, si elles ne sont pas finalement "bénines" ! https://www.chirurgie-esthetique-vincent-masson.com/calcifications-mammaires-causes-symptomes-traitement

Et en même temps que ce qui a été indiqué au-dessus, essayer de réduire votre consommation d'aliments "acidifiants" (les produits laitiers surtout de vache, les viandes notamment très rouges, les oeufs, les sucres raffinés, les plats et boissons industriels, les pâtes et farine avec gluten, les céréales et légumineuses en excès, certaines huiles végétales, etc.) et privilégier plutôt les aliments basifiants ou "alcalinisants" (les fruits même exotiques et légumes surtout verts ou crus, les jus de légumes plutôt que de fruits surtout à jeun sauf le citron très bon comme tous les agrumes, les pomme de terre, les châtaignes et avocats, les graines aussi celles germées et banane, l'ail, l'oignon et certaines épices comme la canelle et le curcuma, le vinaigre de cidre, etc.), tout en évitant au maximum à nouveau le sur-tress (effet "jojo") et la sédentarité (sport doux, activités quotidiennes, marche et natation, etc.).

Calcification mammaire et cancer

"Seules les microcalcifications peuvent mettre sur la piste d’un cancer du sein. C’est notamment le cas lorsqu’elles apparaissent regroupées en grappe ou isolées à la mammographie. Dans cette situation, le radiologue recommande de réaliser une biopsie afin de déterminer s’il peut s’agir d’un cancer. La biopsie consiste à prélever un petit échantillon de tissu mammaire afin d’effectuer une analyse plus poussée. Cette analyse est réalisée par un médecin spécialisé appelé anatomo-pathologiste.

D’autres critères cliniques sont à prendre en compte au moment l’évaluation du risque de cancer après la découverte de microcalcification.

Quel traitement pour une calcification mammaire ?

Le traitement de la calcification mammaire dépend du diagnostic. Si les calcifications sont bénignes, aucun traitement n’est requis, seule une surveillance est nécessaire.

Dans le cas où les microcalcifications mammaires sont d’origine cancéreuse, un traitement adapté au type de cancer sera proposé à la patiente. Ce traitement du cancer du sein dépend de son stade, de son grade et de son type hormonal. Cette prise en charge peut comprendre de la radiothérapie, de la chimiothérapie, des thérapies ciblées ou encore de l’hormonothérapie." https://www.chirurgie-esthetique-vincent-masson.com/calcifications-mammaires-causes-symptomes-traitement

Les risques majeurs suite à une chimiothérapie, radiothérapie puis ablation du ou des seins : la mastectomie

Quand l'inflammation dure et devient problématique, "anarchique" avec ou sans "migration" selon la vision médicale conventionnelle, alors il faut vite, vite que le médecin généraliste puis l'oncologue interviennent, toujours avec les meilleurs intentions du monde d'ailleurs, "pour notre bien et survie" ! Mais avec des traitements invasifs très puissants (médication, vaccination, biopasie, chimiothérapie, radiothérapie...) comme le chirurgien en cas de mastectomie du ou des seins ou ablation de l'utérus ! Certes, aujourd'hui, dans la majorité des cas, la jeune mère s'en sortira... mais à quels prix : effets secondaires importants, nausées, diarhées, perte de cheveux et d'ongles, de poids et d'appétit, fatigue intense et chronique avec impossibilité de travailler et s'occuper du bébé et/ou autres enfants, ménage/foyer, souvent sevrage brutal et traumatisant, chocs pour le couple, la famille et fratrie, cicatrices douloureuses et traumatisantes, sexualité contrariée, frigidité, etc. !

Alors que probablement, dans la grande majorité des cas, la "tumeur" ou "masse cancéreuse" se serait résorbée "seule" ou du moins en décrassant en priorité l'organe inflammé par des plantes, une alimentation saine, diète et des jeûnes progressifs et raisonnables, mise au repos digestif et physique pour économiser son énergie vers la guérison... C'est à dire en travaillant plutôt à se dynamiser et à renforcer son système immunitaire et l'ouverture des émonctoires afin de permettre ensuite le drainage naturel et physiologique de ce "surplus" cellulaires de l'intérieur vers l'extérieur du corps. 

La mastectomie

"La tendance à l’augmentation dans le temps des ratios mastectomies partielles/incidence des cancers du sein et ensemble des mastectomies tout type confondu/incidence des cancers du sein suggère que l’augmentation des interventions comportant des mastectomies partielles pour cancer est plus rapide que la progression de l’incidence des cancers du sein invasifs. Ainsi, en 2012, on avait près de 15 interventions comportant une mastectomie pour 10 nouveaux cancers du sein invasifs, alors qu’en 2000, moins de 13 interventions étaient pratiquées pour 10 nouveaux cancers.

Une des explications possibles pourrait être les surtraitements associés aux surdiagnostics. En effet, le dépistage conduit dans 30 % à 52 % des cas selon les auteurs à la découverte de lésions cancéreuses de petites tailles ou peu évolutives, qui seraient restées asymptomatiques durant toute la vie de la patiente. Par précaution, toutes les lésions sont traitées et leur découverte aboutit à leur ablation chirurgicale, le plus souvent par mastectomie partielle."
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/12/depistage-organise-et-mastectomie.pdf

En conclusion, si toutes nos maladies ne proviennent pas forcément d'émotions fortes "mal exprimées ou gérées" ou de chocs traumatiques et violences, tous les évènements brutaux avec exacerbations d'émotions fortes (colères, fureurs, anxiétés, peurs ou terreurs, psychoses, etc.) entrainent plus ou moins rapidement des maladies plus ou moins graves, voir mortelles en cas d'inflammation chronique. Cependant il est vrai qu'on touche ici, aussi bien à la complexité de la PSYCHOLOGIE humaine (psyché), qu'à la PHYSIOLOGIE corporelle (homéostasie), qu'en Occident nous avons volontairement séparé de la médecine conventionnelle à l'inverse des thérapies alternatives et médecines traditionnelles comme en Asie où par exemple, tout est relié et non fragmenté. 

Cependant, attention ! Au travers de nos hypothèses et questions dérangeantes ici, nous ne cherchons absolument pas à critiquer pour critiquer, ni remettre la totalité de la médecine occidentale en question (qui a d'ailleurs de bons côtés notamment au niveau de la chirurgie), mais plutôt à faire réfléchir et progresser chaque individu selon son cas particulier, de même que la collectivité dans son ensemble. Il s'agit d'amener autrui à se questionner, quitte à remettre en cause les pratiques routinières et dogmatiques quasies universellement établies en Occident. Alors que dans le cas des "sciences humaines" on sait que nos savoirs et certitudes aujourd'hui ne seront peut-être plus valables demain ! Cela pour pousser les femmes et mères, comme les hommes et pères, à chercher par eux-mêmes davantage d'informations et documentations sur la parentalité comme sur le sens des maladies aussi durant ce moment important de leurs vies. Pour que les "patientes" arrêtent enfin d'être si patientes et que les femmes et mères "non savante" cessent de croient aveuglément les hommes "savants" en blanc ; en patientant gentiment (passives), sans s'imposer, ni poser de questions et souhaits, au lieu d'agir (actives) en exigeant d'être mieux traiter et informer comme lors de la naissance (causes de cancer de l'utérus) et allaitement (causes de cancer du sein) de leurs enfants.

Car non la médecine n'est pas une science exacte mais un art ! C'est pourquoi à chaque fois elle doit se confronter autant à l'imaginaire, désirs, émotions et fantasmes d'autrui qu'à son contact réel, refus ou consentement comme expériences tangibles ; en s'adaptant chaque fois à chaque cas, situation et individualité in situ, selon l'époque, le pays, la saison, l'histoire personnelle et familiale de chacun.e, sa profession, son alimentation, sa morphologie, etc. En effet, il est navrant de constater à quel point la plupart des médecins n'étoutent pas réellement leurs patient.e.s. Alors qu'en face les femmes et mères ou hommes et pères deviennent naïfs et dociles dès qu'ils voient surgir une blouse blanche, rose, verte ou bleue qu'ils ne songent généralement pas à remettre en question leurs savoirs et formations, actes ou paroles, ni pour et sur eux et encore moins pour et sur leurs enfants et famille. En réalité il est tellement facile de FAIRE FAIRE N'IMPORTE QUOI à n'importe QUI juste par la PEUR et DOMINATION en l'écrasant de son statut social et prétendue "science" souvent sans conscience malheureusement. Pareil qu'avec nos prêtres et anciennes religions auparavant ! Par contre, il est beaucoup plus difficile de faire réfléchir et grandir autrui et de voir mûrir sa propre réflexion en lui offrant plusieurs "sons de cloches" (et non de clochers), au travers de diverses pistes de recherches, livres, films et témoignages véridiques, afin de toujours confronter les savoirs théoriques aux expériences pratiques.

 Un cancer du sein riche en enseignements

par Jean-Jacques Crèvecœur sur https://formations.emergences.net/

Dans cette série d'articles, j’ai entrepris de vous expliquer pourquoi et comment j’avais décidé de vérifier la validité des travaux du docteur Ryke Geerd Hamer depuis que j’avais eu connaissance de ses travaux en 1988. Scientifique de formation, spécialisé dans le domaine de l’épistémologie des sciences, je ne suis pas du style à croire naïvement tout ce qu’on me dit, tout simplement parce que la thèse présentée paraît séduisante ou alternative.

Dans le monde des thérapies parallèles, j’ai entendu tellement d’âneries déguisées en explications pseudo-scientifiques que j’ai appris à ne pas m’emballer lorsque je découvre une nouvelle approche de la santé. C’est donc en confrontant les théories de Hamer à des faits, à des observations, à des témoignages de première main que je me suis fait, petit à petit, une opinion précise de son travail. Sachant que toute conclusion est forcément provisoire, jusqu’à preuve du contraire…

QUAND ÉDUQUER SON ENFANT DEVIENT UN CALVAIRE

Début novembre 1998. À l’époque, je vis dans un petit village de l’Est du Brabant Wallon, en Belgique. Grâce à l’école du village, j’ai fait la connaissance de parents d’enfants qui fréquentent les mêmes classes que mes trois filles. Avec certains d’entre eux, des affinités se sont créées et je bavarde volontiers avec l’un ou l’autre à la sortie des cours. Nous nous rendons aussi des services mutuels, lorsque l’un d’entre nous n’est pas disponible pour assumer ses obligations parentales. C’est ainsi qu’une amitié est née avec Sylvie, femme courageuse et dynamique de quarante-trois ans, durement éprouvée par le décès de son mari, deux ans auparavant, suite à un cancer du foie. Sa fille Morgane était dans la classe de ma plus jeune fille lorsque le drame est arrivé.

Un soir, Sylvie vient sonner à ma porte. Elle est effondrée. Sa vie de mère monoparentale est devenue un véritable enfer. De plus, elle ressent depuis quelques mois une grosseur suspecte au sein gauche. « Jean-Jacques, me dit-elle, je suis extrêmement inquiète. J’ai vraiment l’impression d’être une très mauvaise mère pour Morgane. J’ai besoin de ton aide et de tes conseils… » Et elle me raconte qu’elle a perdu le contrôle sur les réactions de sa fille. Étant veuve et seule avec sa fille de six ans, elle se voit dans l’obligation de jouer à la fois le rôle de mère et le rôle de père. Mais chaque fois qu’elle dit NON à sa fille, chaque fois qu’elle lui pose une limite, Morgane fait des crises d’une intensité inouïe, tapant des pieds avec force, hurlant avec violence et se frappant la tête contre les murs. À un point tel qu’à plusieurs reprises, elle en a perdu connaissance. Quand je lui demande comment elle vit cette situation, elle me répond : « Je suis désespérée et inquiète pour ma fille. Déjà qu’elle manque de père depuis la mort de mon mari, mais en plus, je suis vraiment une très mauvaise mère. Je crains donc que mon enfant manque de tout ce dont elle a besoin… » me répond-elle.

À travers ses phrases, je comprends tout de suite l’origine de la grosseur dans son sein gauche. Comme le décrit Hamer, lorsque la femelle mammifère craint que son petit manque de nourriture, elle va multiplier le nombre des glandes mammaires et en modifier les performances, les rendant capables de produire un lait infiniment plus riche que le lait maternel ordinaire. Cette réaction naturelle du corps est caractérisé par la médecine officielle de cancer du sein. Pour Hamer, comme il l’énonce dans sa cinquième loi, il s’agit d’un « programme bien-fondé de la nature pour assurer la survie en situation d’urgence. » C’est bien ce que vit Sylvie : elle est convaincue que son jeune enfant est en train de manquer de tout (à la fois d’un père vivant et d’une bonne mère), il faut donc qu’elle compense en urgence ce manque essentiel et vital en développant, grâce à son cancer glandulaire du sein gauche (voir note en fin d’article), une capacité à sur-nourrir sa fille…

Comme Sylvie est davantage préoccupée par les problèmes comportementaux de sa fille, je n’insiste pas sur sa grosseur au sein et je choisis de me centrer sur le véritable problème (comment éduquer son enfant adéquatement) plutôt que sur la conséquence de ce problème (la tumeur cancéreuse). Comme le disait Hippocrate, lorsque tu soignes une maladie, ne cherche pas seulement la cause, mais la cause de la cause. Je donne donc à Sylvie des conseils très précis, de manière très directive. Pendant deux heures, je résume à Sylvie ce que j’enseigne dans les formations de parents que je dispense depuis plusieurs années. Et je termine en lui disant : « Si tu appliques mes conseils à la lettre, tu verras, ta fille retrouvera son équilibre et vous connaîtrez à nouveau l’harmonie. » En lui disant cela, je suis convaincu de la réussite de ma stratégie, car elle se base sur mes propres expériences à la fois personnelles et professionnelles.

Quelques semaines plus tard, Sylvie interpelle ma femme pour lui confirmer que mes conseils ont superbement bien fonctionné. Sa fille ne fait plus aucune crise, l’harmonie s’est réinstallée entre elles et elle se sent à nouveau comme une bonne mère…

UNE GUÉRISON SPONTANÉE AUX ALLURES INQUIÉTANTES

Mars 1999. C’est la première fois que je revois Sylvie depuis notre rencontre de l’automne précédent. Nous nous croisons « par hasard » dans l’agence bancaire du village. Sylvie manifeste une grande agitation. Elle vient de retirer de l’argent de son compte pour filer à l’hôpital en urgence : elle m’annonce en panique qu’elle doit se faire enlever le sein gauche au complet pour cause de cancer ! Je me souviens alors de sa grosseur au sein gauche que j’avais choisi de ne pas évoquer avec elle. Me rappelant ce qu’elle avait dit à ma femme également, je pensais sincèrement que tout était rentré dans l’ordre. L’accalmie avec sa fille aurait-elle été de courte durée ? Sa grosseur au sein avait-elle une autre origine ? Tout à coup, je suis pris d’un doute. Je lui demande alors de me préciser le diagnostic médical qui lui a été présenté. Elle me répond qu’elle a consulté quelques semaines auparavant et qu’on lui a découvert des microcalcifications, raison pour laquelle elle doit subir en urgence une ablation complète du sein…

Je sursaute en entendant cela. Puis je lui dis : « Mais c’est une excellente nouvelle que tu aies des microcalcifications ! Allons plutôt nous chercher une bouteille de champagne qu’on fête ensemble ta guérison. » Elle me regarde abasourdie. De mon côté, je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et je l’emmène illico dans mon bureau. Je sors un des livres de Hamer et je lui montre le passage qui décrit les microcalcifications comme le résultat de la désagrégation d’une tumeur glandulaire au sein. Je lui explique que pendant l’automne, elle a probablement démarré une tumeur cancéreuse qui s’est guérie d’elle-même depuis qu’elle ne s’inquiète plus pour sa fille. Et j’ajoute : « Ces microcalcifications en sont la preuve formelle. Ce que tu as dans ton sein, c’est tout simplement comme du lait caillé. »

Finalement, Sylvie s’est quand même rendue à l’hôpital, mais a postposé l’opération jusqu’à plus ample information. Elle a exigé de son oncologue qu’il lui fasse une biopsie pour mettre en culture les cellules prélevées. Trois semaines plus tard, l’hôpital la rappelait pour annuler l’opération : aucune activité maligne n’avait été détectée au niveau des microcalcifications.

Aujourd’hui encore, je repense à ce concours de circonstances qui a permis à Sylvie de garder sa belle poitrine intacte. Si elle avait subi un dépistage en novembre, son cancer en phase active aurait été découvert – elle serait rentrée dans la machine infernale de l’opération, de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Alors que la simple résolution de son problème parental suffisait à la guérir. Si elle ne m’avait pas croisé « par hasard » une heure avant d’entrer à l’hôpital, on lui aurait enlevé un sein parfaitement sain à cause de l’ignorance de son oncologue. Conclusion de cet  épisode : le dépistage systématique n’est pas nécessairement synonyme de prévention. Parfois, c’est même le contraire qui se passe. Dans le cas de Sylvie avec qui je suis encore en relation aujourd’hui, cette aventure s’est bien terminée. Ce n’est pas le cas pour toutes les femmes. Nous verrons cela dans le prochain article.

Note : Cette explication ne concerne que les cancers glandulaires, qui représentent, en médecine, 30 % des cancers du sein. Les autres cancers du sein sont qualifiés de canalaires et concernent davantage la difficulté de rester en relation et en communication. Sylvie étant droitière, il est logique que ce soit son sein gauche qui soit touché, puisque c’est le sein réservé préférentiellement à la relation « mère-enfant ».

À PROPOS DE CET ARTICLE

Première parution de l’article : numéro 11 du magazine Néosanté daté d’avril 2012 (https://www.neosante.eu)

• Diffusion et reproduction de cet article autorisées à la condition expresse de le faire dans son intégralité et en citant l’auteur (Jean-Jacques Crèvecœur, Québec) et le diffuseur (magazine Néosanté, Belgique).

Article #3 - Hamer - Cancer du sein © décembre 2020 - Jean-Jacques Crèvecœur

Cancer du sein : lorsque l'ignorance finit par tuer

par Jean-Jacques Crèvecœur sur https://formations.emergences.net/

Dans cette série d'articles consacrés au docteur Ryke Geerd Hamer, je vous expose l'objectif que je me suis fixé lorsque j’ai eu connaissance de sa théorie en 1988. Mon objectif, en tant qu'épistémologue des pratiques médicales, était de collecter un maximum de témoignages directs de personnes atteintes de maladies pour confirmer ou infirmer le contenu des lois biologiques de la Médecine Nouvelle.

Dans l’article #1 de cette série, je vous ai raconté l’histoire de mon père, guéri naturellement d’un terrible cancer généralisé des os après avoir refusé toute forme de traitement. Dans l’article #2, je vous ai décrit ma première rencontre avec Hamer lors d’un protocole de vérification en Belgique, en 1990. Dans l’article #3, je vous partageais les circonstances qui avaient permis à Sylvie de guérir complètement d’un cancer du sein et d’échapper in extremis à une ablation inutile… En conclusion de mon dernier article, je vous disais que cette aventure qu’est le cancer du sein ne se termine pas bien pour toutes les femmes. L’histoire d’Annie, tout en confirmant une nouvelle fois les découvertes de Hamer, en est la dramatique illustration.

NOURRIR UN ENFANT AU SEIN : UNE ÉVIDENCE MATERNELLE

Mai 2002. Annie vient de mettre au monde son troisième enfant, une ravissante petite fille du nom de Guénael. Pour cette Bretonne de 31 ans, le choix de l’allaitement maternel n’a jamais posé l’ombre d’une question : c’est le sein et rien d’autre ! Il faut dire que le lait, c’est son domaine. Avec son mari, le frère de son mari et sa femme, ils exploitent à quatre une importante ferme laitière au centre de la Bretagne. Le lait, c’est toute leur vie, une passion familiale qui remonte à plusieurs générations. Lorsque début juillet, Françoise, sa sœur préférée, la prévient qu’elle se rend à la maternité pour accoucher de sa fille, Annie est folle de joie. C’est la première fois qu’on lui demande d’être la marraine d’un enfant, ce qui ajoute encore plus d’intensité à son bonheur. Quelques heures plus tard, nouvel appel téléphonique. Annie se précipite. Le mari de Françoise est au bout du fil, effondré. En mettant au monde leur fille Myriam, Françoise est morte en couches d’une hémorragie importante. À 29 ans, une vie s’interrompt brutalement alors qu’une autre commence à peine.

Annie sent la terre s’ouvrir sous ses pieds. Elle est bouleversée par des sentiments contradictoires, ballottée entre la douleur de perdre sa petite sœur chérie et la joie d’accueillir sa filleule tant attendue. Très vite, le côté pragmatique doublé de son instinct maternel reprend le dessus. Si Annie ne peut rien faire pour sa sœur défunte, elle peut être d’une grande utilité pour Myriam, sa filleule. Ses seins regorgent de lait, et pour elle, il ne fait aucun doute qu’elle pourra allaiter les deux bébés en même temps. Foi de laitière. Elle saute donc dans le premier TGV pour Paris, pour se rendre en urgence à la maternité où se trouve Myriam. Il faut faire vite. Chaque heure compte. Entre le lait maternisé d’une multinationale et le bon lait maternel, la solution s’impose comme une évidence. Après tout, n’est-elle pas sa marraine, sa tante et la seule de la famille à pouvoir allaiter ?

LE CHOC ET L’INCOMPRÉHENSION

Arrivée dans le hall de l’hôpital parisien, Annie tombe nez à nez avec son beau-frère et la mère de celui-ci. « Que faites-vous ici ? », lui demande sèchement la femme. « Vous n’avez rien à faire ici. Seules deux personnes sont autorisées à s’occuper du bébé ces jours-ci. Ce sera mon fils et moi. Rentrez chez vous. On se verra à l’enterrement. » Dans le grand hall froid et impersonnel de l’hôpital, Annie est en état de choc. Elle est incapable d’émettre le moindre son, la moindre objection. Son beau-frère et sa mère sont déjà partis. Et pendant plusieurs minutes interminables, elle reste plantée là, au beau milieu des gens qui vont et qui viennent. Elle est paralysée, ne parvenant pas à se résoudre à repartir pour la Bretagne sans le bébé. Ce qu’elle fait pourtant, un peu plus tard.

Dans les semaines qui suivent, Annie vit un enfer. Malgré ses appels quotidiens, pendant six semaines, son beau-frère refuse catégoriquement de lui confier Myriam. De guerre lasse, il finit par lui demander d’allaiter sa fille et d’en prendre soin. Il se confond en excuses, disant qu’il s’était retrouvé sous l’emprise de sa mère et qu’il avait perdu de vue l’intérêt de l’enfant. Annie n’entend même pas les excuses de son beau-frère. Ce qui importe, à présent, c’est de rattraper le temps perdu avec sa filleule Myriam. Ce qui importe, c’est de lui donner tout ce lait d’amour qu’elle gardait en réserve pour elle dans son sein.

DES SYMPTÔMES INTERPRÉTÉS À L’ENVERS

Deux jours plus tard, Annie remarque que son mamelon gauche s’est mis à saigner. Mélangés à son lait, du sang et du pus s’écoulent lentement. Ne comprenant pas ce qui lui arrive, elle se précipite à l’hôpital. Les médecins font immédiatement des analyses, ainsi qu’une radiographie et une mammographie. Diagnostic : cancer du sein. Recommandation : mastectomie radicale immédiate, sans attendre le résultat de la biopsie. C’est ainsi qu’Annie se retrouve, vingt-quatre heures plus tard, avec un sein en moins, un traitement de radiothérapie et de chimiothérapie à démarrer d’urgence et l’interdiction de poursuivre l’allaitement des deux bébés.

Lorsque je rencontre Annie en octobre 2005 à Bruxelles, lors de mon séminaire « Les sentiers de la guérison », elle souffre de quatre nouveaux cancers, dont un cancer du poumon droit et un cancer du foie. Après avoir entendu sa pénible histoire, je comprends pourquoi cette femme est en train de mourir à petit feu. Je lui explique alors le sens de ce qui s’est passé pour elle, trois ans plus tôt.

Lorsqu’elle s’est vue empêchée de donner le sein à sa filleule, elle a vécu un choc, ce que Hamer appelle un DHS (Dirk Hamer Syndrome). Si un cancer est déclenché, c’est que le choc répond toujours aux quatre caractéristiques décrites par Hamer. Il est brutal, d’une intensité dramatique, il est vécu dans l’isolement et il prend l’individu complètement à contre-pied. C’est bien ce qu’Annie a vécu. L’interdiction de la belle-mère de sa sœur est brutale. Le fait de ne pas pouvoir allaiter est vécu de manière dramatique pour elle : c’est une question de vie ou de mort pour le bébé (d’autant plus que la thématique de la mort est déjà présente, avec le décès de Françoise). Elle le vit dans l’isolement, c’est-à-dire qu’elle est incapable de verbaliser tout l’impact émotionnel que cet événement a sur elle. Et enfin, elle est prise à contre-pied : en effet, elle s’attend à tout sauf à une interdiction de donner du lait à un bébé — sa filleule — qui en a un besoin vital.

La teneur du conflit, la manière dont elle ressent ce choc est liée à la nécessité impérative de nourrir un enfant. Comme dans le cas de Sylvie évoqué le mois dernier, un programme biologique de survie se met immédiatement en route, commandant la démultiplication rapide de cellules glandulaires. Le sens biologique de cette « tumeur » : fournir plus rapidement un lait plus riche et en plus grande quantité. Plus la durée pendant laquelle elle est empêchée d’allaiter est longue, plus elle perçoit le bébé en manque de nourriture, plus sa tumeur grossit pour pouvoir compenser le manque de nourriture.

Au moment précis où son beau-frère accepte de lui mettre le bébé au sein, elle sort de son sur-stress instantanément. Elle bascule alors en phase de vagotonie et les cellules mammaires excédentaires qui constituent sa petite tumeur peuvent être détruites, puisqu’elles ne sont plus nécessaires à la survie du bébé. La destruction naturelle de la tumeur devient visible deux jours plus tard, à travers l’écoulement de ce mélange de sang et de pus. Ce signe inquiétant en apparence aurait pu être accueilli comme une bonne nouvelle. Comme dans le cas de Charles et de Sylvie, au moment où le diagnostic de cancer tombait, le corps avait déjà entamé son processus de réparation et de guérison ! Si elle avait attendu quelques jours de plus, l’écoulement se serait arrêté de lui-même et la vie aurait repris son cours.

LES ENSEIGNEMENTS À TIRER DE CE DRAME

Au lieu de cela, Annie est morte d’épuisement en mars 2006, rendant ses trois enfants de moins de dix ans orphelins. Tout cela parce que la médecine s’entête à ne pas chercher à comprendre ce que fait le corps lorsqu’il sort ses poubelles. Tout cela parce que le cancer fait tellement peur aux médecins qu’ils préfèrent pratiquer une ablation totale du sein sans réfléchir (alors qu’une tumeur de six semaines ne mesure au maximum que cinq millimètres). Tout cela parce que les différents stress vécus par Annie pendant plus de trois ans (agression des traitements, mutilation physique, perte de féminité, peur de mourir, choc du diagnostic, maltraitance du personnel médical, etc.) ont fini par la tuer.

Conclusion : s’informer et se former est essentiel pour comprendre et interpréter nos symptômes. C’est la raison d’être de ce magazine. En faisant cela, nous ne remettons plus aveuglément notre vie et notre pouvoir entre les mains de n’importe qui. Ainsi, nous pourrions nous épargner de nombreux dérapages dus à l’ignorance et à la panique…

À PROPOS DE CET ARTICLE

• Première parution de l’article : numéro 12 du magazine Néosanté daté de mai 2012 (https://www.neosante.eu)

• Diffusion et reproduction de cet article autorisées à la condition expresse de le faire dans so0 intégralité et en citant l’auteur (Jean-Jacques Crèvecœur, Québec) et le diffuseur (magazine Néosanté, Belgique).

Article #4 - Hamer - Cancer et ignorance © décembre 2020 - Jean-Jacques Crèvecœur

Autres liens : 

Plus de dépistage du cancer du sein = plus de mastectomies : https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/12/depistage-organise-et-mastectomie.pdf
Cancer du col de l'utérus et  Papillomavirus (HPV) :  https://docteur.nicoledelepine.fr/stop-a-la-propagande-gardasil-dans-les-ecoles-et-sur-les-medias/

Vidéos

Une médecine pour la vie, entretien avec le Dr Alain SCOHY : https://youtu.be/X-x-srEHsgI
Documentaire de Jean-Jacques Crèvecoeur "Docteur Hamer, seul contre tous" : https://crowdbunker.com/v/d2mhJ2WQNO

Livres et documentations : 

Giorgio MAMBRETTI et Jean SERAPHIN : Médecine sans dessus dessous, et si Hamer avait raison ?,  éditions Amrita, 2001
Jean-Jacques CRÈVECŒUR : Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ! éditions Jouvence, 2004
André CICOLELLA : Toxique Planète, Le scandale invisible des maladies chroniques, éditions du Seuil, 2013
Dr Eric ANCELET : En finir avec Pasteur, un sciècle demystification scientifique, éditions Marco Pietteur, 6ème édition 2022